Musique Roland Gilet
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BIOGRAPHIE  (sélective…. ce qui touche à la MUSIQUE UNIQUEMENTt)
(Mise à jour régulière)

Roland GILET est né en Sarre le 9 juin 1950, pas loin de la frontière française, d’une mère allemande, Cécile, et d’un père, mi-chtimi-mi-tourangeau, Jean.
Ses parents se sont connus, vous le devinerez, vers la fin de la guerre alors que les troupes françaises occupaient la Sarre, entre autres, et notamment  Gersweiler, petite ville à côté de Saarbrücken, jouxtant la frontière française.



Tableau ci-dessus: Eglise de Gersweiler (aujourd’hui Saarbrücken) où il fut baptisé 
(peinture à l’huile de Manfred Zapp) .  Ses parents s’y marièrent en 1954. 

Un frère, Jean Didier, de trois ans et demi son aîné. Une grand’mère maternelle grabataire. Ce petit monde occupait une partie du premier étage de la maison familiale, l’autre étant occupée par son oncle Adolf ( eh oui!), sa tante Wilhelmine et leur fille Rosi. Les pièces du premier étage et les combles étaient occupées par des personnes « bombardées » de Sarrebrück qu’on relogeait généreusement chez l’habitant lambda de la région. Cependant on avait oublié que les villas bourgeoises des notables de la grande ville d’à côté avaient elles aussi de la disponibilité. Cohabitation très importante parce que sa tante était en possession d’une radio tourne-disque avec des disques 78 tours ! : Certainement un élément déclencheur . A trois ans et demi, Roland avait l’autorisation exclusive de tourner le disque et de reposer le lourd bras avec son aiguille dans le sillon de cire qui lui révélait alors des voix particulières comme celle de Zarah Leander, de Caterina Valente, des crooners tels Rudi Schurike ou René Carol, des chansons hawaïennes et bien d’autres…
Ses quatre premières années étaient ainsi bercées par ces chansons populaires qu’il chantonnait à son tour, phonétiquement des fois d’ailleurs, mais toujours debout devant le pick-up, fasciné par le système de changement d’aiguille opéré par sa tante tous les cinq ou six disques.

Le soir, dans son lit dans la chambre de ses parents, il entendait des informations et des chansons françaises qui émanaient d’un poste sur une étagère fixée au mur . Un étrange fil de cuivre torsadé comme une queue de cochon partait de ce poste et longeait le bord du plafond tout autour de la pièce : l’antenne.
Déménagement vers Petite-Rosselle, côté français le 1er octobre 1954. Cité minière. Un rez de chaussée trois-pièces dans une petite maison avec un grand jardin….Ecole maternelle du Neudorf. On y joue, entre autres, avec des percussions, des triangles, des xylophones.
A six ans, entrée en école primaire à la Vieille-Verrerie. Il confectionne des instruments avec des boites de fer ou de cartons rigides tendus de plusieurs élastiques avec lesquels il accompagne (à sa manière) les chansons qu’il entend sur Europa Welle Saar ou sur Radio Luxembourg.......>>>

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